0 notes &
De la marinière sur les quais
Voici le nouveau look de ce lundi, toujours en partenariat avec Anais et son blog Je veux ces fringues. Va vite regarder les photos et dis nous ce que tu en penses !
0 notes &
Voici le nouveau look de ce lundi, toujours en partenariat avec Anais et son blog Je veux ces fringues. Va vite regarder les photos et dis nous ce que tu en penses !
18 notes &
Sex & The City - Season 6 - An american girl in Paris - part 1
0 notes &
Cette semaine encore, je me retrouve à jouer avec les fringues sur le blog d’Anais. On nous parle tellement du pyjama pour les femmes comme étant la mode de cet été qu’on s’est amusé à faire un look homme… Allez va me voir en pyjama !
3 notes &
En ce début du mois de Mai, riche en rebondissement, je prends enfin le temps de faire quelque chose que j’avais complètement zappé de faire il y a quelques jours :
“Je déclare officiellement close la première saison du cross-over de La Guerre à Troyes.”
Si on doit dresser un petit bilan de cette “aventure” (dont tu peux retrouver les règles ici si tu ne comprends pas de quoi je parle) cette première édition c’était :
- La participation de 7 blogueurs
- 6 articles rédigés (dont un à quatre mains)
- 5 “je n’aime pas” pour seulement 1 “j’aime”
- Des articles de qualités, des sujets variés
Je souhaite adresser tous mes remerciements aux participants, les féliciter et leur dire que je suis très fier qu’ils se soient prêtés au jeu pour cette petite lubie du mois d’avril que j’ai eu un matin en me levant…
Merci à Marie-Eva du Oui-blog, à Anaïs de Je veux ces fringues, à Céline et Elodie du Blog de la Girafe et du Dinosaure, à Pauline de ilikeyoubutivechosendisco, à Fayçal de Meaningless-tales et enfin à Daphné de Mode & The City.
Je ne sais pas vous, mais moi je surkiffe les blogueurs qui m’ont écrit des articles et j’aime bien cette idée de cross-over des blogs.
Et comme ce n’est pas mon genre de finir sur une note tout est paix, tout est amour, j’aimerais terminer cet article sur une autre chose qui s’est achevée ce week-end : l’élection présidentielle française.
Sans transition :
Je ne sais pas vous, mais moi je n’aime pas Facebook en temps de campagne présidentielle.
“My mama told me when I was young, we are all born superstar”. Bon ok, Lady Gaga sors de ce corps RIGHT NOW, mais quand même, ma maman m’a appris quand j’étais jeune que la bienséance voulait qu’on évite de parler de certains sujets en public afin de ne pas “déraper”.
Les sujets en questions étaient ; l’argent, la politique et la religion (y’avait le sexe aussi mais ça j’aime bien en parler)
Quelle fut donc ma surprise de voir, en ces temps de campagne électorale, mon fil d’actualité facebook devenir une vraie ligne éditoriale multi-partite où chacun réglait ses comptes et y allait de ses commentaires sur “les fachos”, “les cassos”, “les jeunes UMP”, “la gauche d’assistés”, j’en passe et des meilleures.
Je pense finalement que toutes les choses ne sont pas bonnes à dire, surtout quand la majorité des gens sortent des inepties plus grosses qu’eux, qu’ils parlent ouvertement de sujets qui les dépassent comme s’ils avaient tous fait l’ENA en pensant qu’ils détiennent la vérité absolue.
Ce qui me gonfle c’est que chacun se place là où, justement il n’a pas sa place. Dans mes contacts facebook, j’ai de “vrais” militants, de droite comme de gauche. Je m’attendais donc à ce que leurs statuts et autres postes soient partisans, c’est complètement normal, mais j’ai été surpris de voir quasi TOUT LE MONDE y aller de son petit commentaire. J’ai été choqué par la bassesse plus souvent la bêtise de certains propos…
Je n’ai pas voulu prendre part à cette mascarade, ce n’est ni mon rôle, ni ma place, je ne suis pas éditorialiste, je n’ai pas plus de légitimité que toi à raconter que Sarkozy vaut mieux que Hollande ou inversement.
J’ai pété un plomb au lendemain du deuxième tour, mon boulanger (oui oui le mec qui fait du pain) était en train de tenir un mini-meeting derrière son comptoir à commenter les résultats et à donner son avis sur ce qui est mieux pour la France etc etc.
J’ai eu terriblement envie de lui dire : “mais mec, t’es là pour faire et vendre du pain, pas pour jouer les Jean-Michel Aphatie ou Eric Zemmour de base !”
Chacun doit rester à sa place, c’est comme si moi je faisais un article en te disant “j’aime tel candidat”, “je n’aime pas tel parti politique”, est-ce mon rôle ?
Non ! Mon rôle à moi de citoyen (éclairé ?) c’est de m’informer, de comparer, de comprendre, et de faire mon choix en mon âme et conscience, et non pas de copier-coller une chaîne bidon partagée 1000 fois sur comment Hollande a coulé la Corrèze, ça on s’en tamponne le coquillard avec une peau de banane !
Bref, après avoir été plutôt bien “saoulé” par tout ce déferlement de haine et de bêtise, je me suis dit : On a le Facebook qu’on mérite.
En effet, les commentaires de mon fil d’actualité sont représentatifs de mes amis, des gens que j’ai accepté sur Facebook, donc sur ce constat, je me suis dit que j’avais juste à fermer ma gueule et attendre que ça se passe.
Le point positif de l’histoire, c’est qu’on va avoir un peu de répit, au moins jusqu’au prochaines élections…
10 notes &
The Wizard of Oz by Annie Leibovitz.
1 note &
Le blog “Je veux ces fringues” d’Anais a rouvert ses portes (ouaiiiiis) alors tu fonces voir le look homme du lundi, d’autant plus que l’homme en question c’est moi !
0 notes &
En Mai, fait ce qu’il te plaît.
Qu’est ce qui différencie l’Homme de l’animal déjà ? Outre le fait de ne pas renifler les parties intimes de nos semblables, c’est la capacité qu’on a à se projeter dans le futur. On est comme ça, on peut décider de quoi demain sera fait, planifier sa journée en fonction de nos envies et de nos contraintes ou encore s’imaginer dans dix ans.
J’ai du répondre deux fois à la question “comment t’imagineras-tu dans dix ans ?”, la première fois c’était il y a huit ans, j’étais en classe de seconde. Je ne me souviens plus exactement de ma réponse mais je peux t’assurer que huit ans plus tard, je suis bien loin de ce que j’avais pu écrire. La seconde fois, c’était l’an dernier, j’ai balbutié quelques éléments de réponse sans pour autant savoir où je voulais en venir.
J’ai trop beaucoup réfléchis ces derniers temps à toute cette histoire de projection, et j’en reviens toujours au même constat : est-il vraiment utile de toujours se projeter ? Se projeter ne revient pas à se donner une vision fantasmée de ce qu’on aimerait voir arriver ?
C’est toujours la même chose, à chaque nouvelle étape, à chaque nouvelle rencontre, je suis pris d’un besoin quasi existentiel de me projeter. J’imagine comment je vais évoluer, ce qu’il va advenir de mon futur, de mes amitiés, de mes amours ; je t’épargnerai gentiment le “mes emmerdes” qui serait ici beaucoup trop convenus que je remplacerai par un “mes études” beaucoup plus terre à terre.
C’est toujours la même chose, si je rencontre quelqu’un d’un tant soit peu attractif et qui me porte de l’intérêt, je me vois déjà dans une relation tumultueuse, j’imagine les bons, les mauvais moments, les cadeaux d’anniversaire, les vacances, les fêtes de fin d’année, la rupture…
Si je passe un concours, je m’imagine réussir, je me projette quelques années en avant, je pense aux enjeux et à l’impact que ça aura sur ma vie, au risque de passer pour un fan d’Aznavour, je vais te dire que “je m’y vois déjà”…
Si un membre de ma famille est gravement malade, je l’imagine déjà mourrant, je me demande quelle serait ma réaction s’il venait à nous quitter, comment serait son enterrement, quel serait l’impact d’une telle perte sur mes proches, comment mes amis interagiraient-ils avec moi dans de telles circonstances ?
C’est toujours la même chose, telle la cerise sur le gâteau, le haricot vert sur le gigot, je me projette peut-être plus que je ne devrais. Tout cela ressemble alors beaucoup plus à une vision subjectivement fantasmée de ma vie qu’à un vrai regard objectif sur le lendemain.
Je me dis alors que se projeter devient presque une façon nouvelle de se représenter, de la même manière qu’un peintre réalise son auto-portrait au XIXe siècle. Courbet se représentait tantôt comme un bourgeois, tantôt comme un bohème, puis il se voulait amant romantique ou encore homme blessé.
La projection devient presque alors une sorte d’introspection, une ouverture sur son propre intérieur. Se projetter c’est faire parler son côté artistique, c’est se rendre compte de ses envies, de son état d’esprit. Mais est-ce qu’à trop vouloir se projeter dans l’avenir on ne passe pas à côté de ce qui se passe au moment présent ?
C’est presque toujours la même chose. Parce qu’après la projection vient la désillusion ou l’accomplissement. C’est aléatoire, un peu comme la roulette russe. Alors on est déçu ou content, et on avance jusqu’à la prochaine fois où l’on se projettera encore.
Cela prend du temps pour ne plus regarder derrière soi et avancer, mais cela prend autant de temps de regarder devant et de se projeter correctement.
En Mai, fait ce qu’il te plaît, mais plutôt que de trop te projeter, vis.
0 notes &
EDITO :
Encore un petit cross-over, pour un mois d’Avril décidément très riche en post et en j’aime/je n’aime pas. C’est la (très) jolie Daphné du blog Mode and the City qui s’y colle aujourd’hui. Daphné, c’est une blogueuse que j’ai rencontré par hasard alors que je cherchais sur Google quelle était la marque du téléphone de Blair dans Gossip Girl (oui j’ose l’avouer sans honte). Le blog de Daphné m’a tout de suite plu, ses photos, sa fraicheur, son petit sourire… Je me suis mis à la suivre pas à pas, j’ai vu son blog évoluer au fil du temps et je l’ai même sollicité pour participer à une interview pour ma classe de mode de l’an dernier. (interview que tu peux retrouver ici) C’est avec une joie immense que je te propose aujourd’hui le cross-over de Daphné dont la présence sur mon tumblr témoigne bien des liens qui peuvent se créer entre deux anonymes au sein de la blogosphère. Je ne sais pas vous mais moi j’aime bien les cross-over, et j’aime bien Mode and the City !
****************************************************************
Je ne sais pas vous mais moi j’aime bien Instagram.
Il y a 6 mois j’avais un BlackBerry et j’ignorais complètement ce qu’était Instagram. Six mois et un iPhone 4S plus tard, je suis accro. Accro comme aux débuts de Facebook où tu te sentais obligé(e) de checker ton compte toutes les 2 minutes pour voir si Ryan Gosling avait accepté ta friend request (ouais j’étais déjà fan de Ryan Gosling aux débuts de Facebook. Seriously.) Depuis Ryan et moi sommes devenus BFFs et il m’emmène aux avant-premières. (Ok, cette photo est peut être un montage. Peut être.)

Pour les néophytes, je vous explique/rappelle rapidement ce qu’est Instagram : il s’agit d’une application qui permet de partager ses photos avec son réseau d’amis, de les ‘liker’ et les commenter. Un genre de Facebook de la photo pour faire simple. Mais le truc qui fait vraiment mouche sur cette application c’est la possibilité de sublimer les photos avec différents filtres.
J’emploie le mot ‘sublimer’ car ces filtres permettent de rendre une photo de la chose la plus inutile au monde instantanément mega stylée. Je vous ai pris mon poignet en photo pour le prouver. A la base ce n’est clairement pas le sujet le plus intéressant du monde mais grâce à Instagram mon poignet devient le truc le plus cool de l’Ouest.

Allez, avoue que si je postais cette photo sur mon « wall » Instagram, vous seriez les premiers à la liker, n’est-ce pas ? Non ? Non ? Personne ? Ok, je sors.
Ce qui est vraiment chouette avec Instagram c’est la facilité et la rapidité de partage : pas besoin d’en écrire des tartines, une photo seule, éventuellement associée à une courte légende, suffit. Bon forcément, comme sur Facebok, tu auras toujours un ami relou qui ne peut s’empêcher de te pourrir ta page d’accueil en postant des photos toutes les 2 minutes et demi (photos hyper intéressantes tu t’en doutes) agrémentées de légendes à rallonge absolument imbuvables. Cet ‘ami’, tu le unfollow de suite ! (Oui, unfollower est un verbe).
Et puis franchement si même THE Mark Zuckeberg s’est intéressé à Instagram (Facebook a racheté Instagram pour 1 milliard de dollars en début de mois), c’est forcément un truc de dingue, non ?! Bon, Mark collectionne aussi les tongs de piscine Adidas, certes.
En bref, Instagram c’est devenu mon petit rituel, le truc que je checke sur mon iPhone pendant la pause café, en attendant le métro, pendant que cuisent les pâtes, avant de me coucher, en me réveillant, en me brossant les dents, en me séchant les cheveux … A ce stade vous aurez compris mon souci : une Instagramïte aigue !
« Instagram c’est le dernier réseau social sur lequel je m’inscris. Bien trop chronophage tout ça.. » Ca, c’est ce que je me suis dit après m’être inscrite sur Instagram. Mais c’était avant de découvrir Pinterest. Et de m’y inscrire. Et de passer mon temps dessus. Bref, maintenant je suis accro à Pinterest. Mais ça, c’est un problème dont je vous en parlerai une autre fois !
Oh et j’oubliais ! N’oubliez pas de me suivre sur Instagram (daphnehermione) ! Et du coup aussi sur Pinterest (Daphné M.) ! Cheers !
11 notes &

0 notes &
EDITO :
Premier cross-over masculin de la saison (ouaaaaaais) et quel cross-over ! J’ai proposé au blogueur du tumblr Meaningless-tales de m’écrire un article, il a immédiatement accepté, et j’ai reçu son article le lendemain. Pour ce tumblr, pas de second degré, pas d’humour politiquement correct mais de l’humeur, de l’humeur brute, à froid, de l’émotion, du vécu… Si je lui ai proposé d’écrire pour moi, c’est parce que son blog est addictif, qu’il manie parfaitement la langue de Molière et que j’étais sûr qu’il me ferait quelque chose de tranché. Le résultat est à la hauteur de mes espérances, le choix du sujet aussi. J’ai voulu écrire quelque chose sur les élections mais je me suis résigné. Je suis on ne peut plus fier que ce soit lui qui s’en charge. Bonne lecture !
******************************************************************
Je ne sais pas vous, mais j’en ai absolument rien à foutre des élections. Présidentielles, législatives … Vacuités on ne peut plus évidentes. N’étant en verve ni pour aimer, ni pour haïr, autant prendre la tangente. Un brin radical comme avis, je sais. Auquel un nombre incalculable d’arguments logiques, rationnels, moralistes ou démagogiques peuvent en révéler l’absurdité. Et pourtant …
Et pourtant, j’en reste au même point. Rien à foutre.
Rien à foutre que ce putain de pays soit surendetté. Rien à foutre qu’un cinquième de la population française soit xénophobe, ignare ou encore abusé. Rien à foutre d’être considéré comme un citoyen de seconde zone, une voix sans nulle valeur. Rien à foutre qu’un fils d’immigré hongrois retente le même hold-up à la même banque. Mon mépris à tout cela est bien trop juste face à la superficialité de ce que je viens de citer. A la mémoire de nos pères tombés comme à celle d’un roi jadis guillotiné, nul honneur ni comparaison ne vous est attribuable, maudite engeance que vous êtes. Je lève mon verre à vous et vos ancêtres. Leurs sacrifices furent vains. Si ce n’est dire inutiles.
Regardez les meetings de vos chers VRPs sentant la mort et le mensonge. Lisez leurs programmes se résumant un tract où préfigurent milles promesses. Suivez leur déplacements à travers telle usine, répétant trente fois le même slogan. Zappez sur l’ensemble des chaînes de télévision vous rappelant gentillement à vos devoirs d’administrés. Affichez fièrement à votre entourage, connaissances et x imbéciles crédules les conneries que vous avez enregistrées, assimilées et recrachées. Allez fourrer une once de papier dans une boîte vide de sens afin de vous soulager. Le ridicule ne tue pas, pourquoi l’ignorance le ferai ?
Incriminer sans réagir. Une gerbe d’or nullement destinée à se justifier. En voilà une tâche ingrate. Et pourtant si agréable. Je me fendrai d’un heaume, d’une lance et d’un âne, je n’en resterai pas moins fort et vif que vous. Invectiver des moulins à vent me semble bien plus productif que 3 cohabitations, 6 présidents de droite, 1 de gauche et 65 millions de victimes consentantes. Nulle leçon du passé n’est à retenir. No need for “us”.
Je n’apprécie guère me répéter, mais une dernière fois semble nécessaire. Rien à foutre de tout cela. Je vous laisse assumer votre dîme. A vous d’aimer ou non ce servage. Je n’ai point à prêter attention à un droit qui vous est déjà refusé. Peut-être le savez vous déjà. Horrifiante doit être alors votre impuissance face à tant de sentiments grossiers. Dans le cas contraire, ne prenez nullement en compte mes propos. Pourquoi perdre son temps et son énergie à être convaincu par une vérité absurde et pourtant fondée : vous n’existez que pour les cautionner.
Lecteurs électeurs, je ris de votre prochaine plainte.
Lecteurs abstentionnistes, ma bouteille de gin vous pleure.
3 notes &
Je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien Julie Delpy et pour faire comme sur Twitter : #jaimerépétermontitreenguisedepremièrephrase.

Julie Delpy disais-je, est une femme que j’admire, loin des clichés des actrices françaises habituelles, point de lèvres en mode “morsure de murène”, point de côté (ahah) obscur et torturé, point de melon qui empêche de passer les portes (comme Mélanie Laurent), et point de rôles dans une comédie de merde…
Non, Julie Delpy, c’est l’anti-actrice, celle qui va à l’encontre du système et qui a réussi à s’en émanciper. Bon certes, tu vas me dire qu’elle est blonde, que c’est une “fille de”, qu’elle s’est fait connaître en jouant chez Jean-Luc Godard, Leos Carax ou encore dans les Trois Couleurs de Krzysztof Kieslowski. Alors oui, Julie Delpy a peut être un petit côté indé/bobo/branchée/bar à soupe/écolo mais moi je l’aime bien.
Ce que j’aime particulièrement chez Julie Delpy, c’est que cette femme a des couilles. Elle a étudié le cinéma à la Tisch School of the Arts de New York toute seule comme une grande, elle a financé son premier film 2 Days in Paris comme une grande en étant à la fois devant et derrière la caméra. Quand on voit le film, ce qui surprend de prime abord, c’est sa façon de raconter une histoire à la Woody Allen, que ce soit dans la construction, le rythme des dialogues ou le côté hypocondriaque.
Julie Delpy, c’est un peu un mix entre Diane Keaton dans Annie Hall et Woody Allen himself, de grosses lunettes, un côté arty assumé, des convictions politiques clairement à gauche, un look vestimentaire bien à elle qui ne suit pas la mode.
J’aime Julie Delpy parce qu’elle sait faire d’un film un véritable bordel organisé, où elle met en scène ses propres parents en leur faisant dire des choses qu’on ne pourrait même pas imaginer faire dire aux notres :
- Dans 2 Days in Paris, la maman de Julie déclare fièrement : “I was a salope”
- Dans 2 Days in New York, son père lui demande : “Mais où est ce que je vais me branler moi ?”
Je ne sais pas vous, mais moi ces dialogues m’envoient du rêve !
Ce que j’aime aussi chez elle, outre le côté bordélique, sexuel et certes un peu bobo, c’est sa fascination pour le narcissisme et la vanité. C’est sa volonté de raconter à travers ses films, son histoire, celle de sa famille. C’est le culot avec lequel elle joue le rôle de sa propre mère alors que celle-ci est décédée quelques mois plutôt.
J’admire Julie Delpy, parce qu’à chacun de ses films, je me dis que j’aurais aimé le réaliser, que j’aimerais la rencontrer et parler avec elle de tout et de n’importe quoi.
J’adore Julie Delpy parce que dès que je la vois, je repense au personnage de Céline qu’elle interprétait dans Before Sunrise de Richard Linklater, je la vois dans ce train entre la Hongrie et l’autriche son livre à la main, prête pour partir passer la nuit dans Vienne aux côtés d’Ethan Hawke. Ce personnage c’est tellement toute mon enfance - pourquoi j’abuse, le film est sorti en 1995, j’avais genre 7 ans et je pense que si j’avais essayé de regarder ce film, ça m’aurait vite saoulé. Il est vrai que j’aime la magie de cette rencontre impromptue, intense, qui consume tout en ayant une date de péremption. Depuis lors, je n’ai plus jamais pris le train de la même façon…
Tu auras donc compris que j’aime Julie Delpy, j’avais envie de t’en parler depuis très longtemps mais j’avais peur que tu me juges en me disant que j’étais trop dans l’éloge et que je ne t’apprenais rien de nouveau (si c’est ce que tu penses, saches que je t’emmerde).
Je ne saurais que trop te conseiller de te jeter sur sa filmographie pour te faire ton idée et que tu puisses venir par ici m’approuver ou me contredire (si jamais tu me contredis, saches que j’aurais toujours raison quand même).
1 note &
Et de mettre tes plus jolies chaussures parce que c’est la seule chose qu’on verra une fois que tu seras dans l’isoloir.
26 notes &

2 notes &
EDITO :
Après ce petit teaser de ouf que j’ai fait ce matin, je voudrais te présenter Pauline, heureuse propriétaire d’un tumblr exceptionnellement drôle au nom à rallonge : I like you but i’ve chosen disco. Pauline c’est une rencontre au hasard, c’est un blog que je lis avec énormément de plaisir. Elle a le sens de la formule qui fait mouche, elle te raconte un peu sa vie, son travail, la grosse qu’elle voit dans le bus tout les matins… L’ensemble est à mourir de rire. Pauline elle chante aussi un peu beaucoup dans un groupe trop chanmé qui s’appelle The Part-time friends. Etant un peu frustré de voir que Pauline ne rédigeait que de très courts billets, j’ai souhaité lui proposer de rejoindre l’aventure cross-over pour avoir un peu de rab. Parce que Pauline c’est un peu ma copine imaginaire avec qui j’ai l’impression d’aller bruncher quand je lis son tumblr. Mais vois plutôt par toi même !
****************************************************************
Je sais pas vous, mais moi je DETESTE les enfants des autres.
Je trouve ça marrant de loin comme ça coucou va t’en.
L’ironie de tout ça c’est que j’ai été baby-sitter de pleins de morveux parce que ma spécialité c’est de faire croire aux gens qui ont de l’argent que je suis digne de confiance. (J’ai tellement raté ma vocation d’escroc d’hollywood)
J’ai gardé une petite fille en CM1 qui me demandait de l’emmener au cimetière voir les tombes et qui inventait des scénarios tellement tordus à ses barbies que je me suis longtemps demandé si elle essayait pas de m’envoyer des messages de détresse, mais bon je m’en foutais parce que t’façons, j’aime pas les enfant des autres.
J’ai gardé un bébé pendant un mois d’affilé dans une maison à Marseille pendant que son hystérique de mère (même pas peur de balancer qu’on parle de Pascale Arbillot) faisait l’actrice dans les calanques. C’est le bébé le plus moche, le plus con et le plus méchant que j’ai tenu dans mes bras. Il pleurait tout le temps. Il était jamais content, sauf quand je mettais les Black Eyes Peas, alors t’imagine.
Parfois j’avais un peu de peine pour lui quand sa mère rentrait tard et qu’elle n’allait même pas vérifier si son fils était bien endormi mais bon je m’en foutais aussi beaucoup parce que t’façons, j’aime pas les enfants des autres.
J’ai 25 ans et le fait de ne tellement pas aimer les enfants des autres me fait me demander si j’aimerais les miens un jour.
Je ne supporte pas le coté “Dieu tout puissant” des enfants.
Ce centre d’attention permanent qu’ils cherchent et qu’ils finissent toujours par récolter, quoi qu’il arrive, parce qu’un adulte qui ne donne pas d’attention à un enfant, c’est forcément un monstre.
Ils décident de tout, tout le temps. Ils décident ce qui est beau, ce qui est moche, ce qui est gentil, ce qui est méchant, ce qui est bon, ce qui est pas bon.
Je sais pas vous, mais moi, je suis JALOUSE des enfants des autres.
1 note &
Petit avant-goût du cross-over du jour, cette fille t’aime bien mais elle a choisi le disco…